Il y a des jeux que l’on installe et désinstalle à la volée. Et puis il y a ceux que l’on a installé quand on a acheté le téléphone et qui sont encore là .
Pix’n Love Rush est de ceux-là .

Voilà quelques jours que je n’avais pas chaussé mon clavier pour venir vous parler de mes coups de coeurs ou déception. Et comme je ne vais dire tous les jours du mal de Prometheus, je vais plutôt vous parler de mon application favorite et de mon gâche temps préféré.
Mon téléphone est une partie intégrante de moi, j’en parlais encore hier comme un cordon ombilicale qui me rattache à vous tous, mes semblables, enfin, c’est aussi et surtout mon appareil préféré pour me détendre, aussi.
Et quoi de mieux me direz vous pour se détendre qu’un bon jeu des familles ? Et bien pas grand chose (sauf peut être 9gag), et c’est pourquoi je vais vous parler du jeu qu’il est numéro 1 dans mon coeur.
Pix’n Love Rush.
Â
Tout de pixel vêtu.
Ce jeu, c’est Pix’n Love Rush. Derrière ce nom bizarre se cache plusieurs choses : une société française nommé Pastagames et qui avait déjà commis Maestro ! sur DS (à tester absolument pour le WTF qu’il représente), une boite d’édition que vous devez commencer à connaitre, Pix’n Love, si vous suivez nos évènements Nantais (ils sont notamment partenaire des 3DS in Nantes). Enfin derrière ce nom, se cache surtout un jeu aux multiples facettes toutes plus addictives les unes que les autres !
Mais avant de décortiquer les modes de jeux, on va parler de l’aspect visuel.
Que cela soit sur iPhone, sur iPad ou sur Android, ça claque, ça tape et ça tabasse. Vous allez manger du pixel dans la tronche et vous allez en redemander.
 Le pixel art est poussé à fond, interface, niveau, décors, personnages tout est magnifique, le soucis du détail est maniaque et le résultat sans appel.
C’est beau, c’est lisible, c’est fin et surtout c’est hyper varié. Basés sur des éléments simples, les différentes niveaux démontrent la variété que permet le pixel art quand il est maitrisé.
Couleurs, détails et effets flashy sont au rendez-vous, ce qui ne gâche rien.
Je ne parlerai pas des musiques que je désactive systématiquement, j’ai une petite tolérance au son 8bits, mais elle reste quand même bien dans la tête !
T’es à la mode ? Oui mais lequel ?
Bon, il est beau, la musique est entêtante, mais c’est quoi ce jeu ? En fait il n’y a pas une mais plusieurs réponses à cette question. Car hormis une base de plateforme (on déplace le personnage à gauche et à droite, on peut sauter et parfois tirer), chaque mode est bien différent, par le temps qu’il va vous prendre, par sa difficulté ou tout simplement par son principe. Acheter Pix’n Love Rush, c’est acheté en fait 4 jeux.
Classic Rush.
Avant l’arrivée des autres modes, c’était le seul mode de Pix’n Love Rush, on y déplace notre personnage, sorte de chat de l’espace en pixel, dans des décors fixes ou mobiles, on essaie de chopper un maximum de pièces, de flinguer les chauves souris, de ne pas blesser les angelots et surtout de comboter jusqu’à plus soif ! La course au score est au coeur de l’ADN de PLR et dès ce mode, on est dans la plaque !
C’est dur, c’est varié, les niveaux sont nombreux et les 300 secondes imparties mettent bien la pression. 5 min pour scorer, à condition de rester en vie jusque là ! Mon mode favori, il y a lontgtemps. Pas le plus simple cependant à cause du côté tactile, ah ! si les smartphones avaient des touches…
Â
Cursed Rush.
Ce mode porte bien son nom, la course maudite, dans un décor défilant de la droite vers la gauche, vous n’allez devoir que gérer le saut de votre personnage qui « avance » tout seul. Une heureuse histoire de timing millimétré qui sur les différents modes de difficultés passe de « je le fais en dilletante », « je vais casser les genoux aux développeurs ». C’est très dur, les parties sont courtes et atteindre la fin des niveaux se fait dans la difficulté. La victoire n’en est que plus gratifiante. A conseiller aux maniaques adeptes des timings précis et à qui l’échec ne fait pas peur. Parce que la moindre chute est définitive, c’est old school mais ça fait du bien.

Juste avant le drame.
Rainbow Rush.
On prend les mêmes et on ne recommence pas. Une nouvelle fois l’écran va de droite à gauche, mais il n’est plus question de gérer les sauts pour ne pas mourir, juste de monter d’étage en étage pour éviter les obstacles vers lesquels vous foncez. Simple ? Oui, mais non. Ça va vite, les obstacles s’enchainent et surgissent sans prévenir. Le moindre ralentissement vous met dans une position inconfortable et vous mènera à une mort certaine. C’est TRES difficile, c’est TRES addictif et c’est juste le moyen que je préfère pour faire filer les après midi un rien longuettes. Mon précieux.

On-OFF Rush.
Le mode de jeu qui m’indifère, trop complexe, trop relou et pas très fun à mes yeux. Notre chat chat perché se déplace tout seul, on peux le faire sauter et lorsqu’il touche un mur il fait passer le niveau du jour à la nuit. Enfin selon qu’on est dans la journée ou au beau milieu de la nuit, on doit attraper les soleils ou les lunes. Simple, plutôt pas trop mal fichu en soi, mais je n’accroche pas. Peut être parce que je suis nul, mais si timer il y avait, vous verriez que je n’y ai pas passé trop d’heures

Alors, tu sors la CB ou bien ?
Allez ! Ne soyez pas radin, faites chauffer la CB ! A seulement 0.79 cts vous en aurez pour votre argent ! Et pour vos longues soirées d’hiver ! Comme quoi quelques pixels, pas mal de talent et une bonne dose d’imagination et c’est parti ! Pas besoin de photo-réalisme creux comme une chanson de David Charvet pour envoyer du rêve aux Gamers !














